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Une année sans toi !

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Jonathan,

Voici presque un an, qu’un inconscient t’as tué, et t’as arraché à nous.

Nous avons beaucoup de mal à réaliser qu’une année est passée depuis ce maudit jeudi 12 février 2009.

Nous sommes resté bloqués sur ce drame, et vraiment pour nous il nous semble que cela ne fait que quelques mois.

Jusqu’à présent nous avons passé beaucoup de temps à faire les démarches auprès des différents interlocuteurs, que nous n’aurions jamais approchés normalement. Les assurances, le notaire, l’avocat, la sécurité sociale, …etc…

Te dires qu’un an après ce tragique accident, toutes nos démarches n’ont eu que peu de résultats.

— La sécurité sociale, n’a toujours pas considéré que tu étais cotisant chez eux au travers de ton emploi au Mac Donald’s de SAINTES.

— Le notaire n’a toujours pas réglé les problèmes de succession, et l’on n’a donc toujours pas pu rendre à Nadège, la place qu’elle avait à tes côtés.

— Les assurances n’ont toujours pas réglé le remboursement du préjudice lié à l’incendie de votre appartement à Noël 2008.

— Et le procès de l’homme qui t’as tué n’a toujours pas eu lieu.

Une année de démarches donc, sans réels résultats tangibles… Epuisant, comme c’est épuisant de produire encore et toujours des documents pour essayer de faire avancer les choses.

En dehors de cela, nous avons vite repris le travail, comme une nécessité absolue, en théorie lorsque l’on est au travail, notre esprit est occupé à autre chose, et l’on passe moins de temps à pleurer. Nous avons mis toute l’énergie qui nous restait à nous occuper de tes petits frères…

Nous tâchons de t’évoquer chaque fois que possible. Nous parlons de toi, tu as toujours ta place avec nous.

Tu nous manques terriblement… Tu manques à tes frères…

Avec Cathy, nous pleurons toujours ton injuste disparition.

Qu’il est dur de se résoudre à ton départ.

On ne peut toujours pas accepter cette perte cruelle.

Qu’il est difficile de vivre sans toi.  Cette date du 12 février, nous ramène vers tout cela, et nous fait réaliser brusquement qu’une année est passée.  Nous nous sentons en décalage par rapport aux autres, pour eux, l’année est passée, ils sont passés à autre chose, pour nous c’était hier. La plaie ne cicatrise toujours pas…

Chaque nuit, je revois cette affreuse journée du 12 février. L’accident, ta moto détruite sur la route, ton corps dans cette ambulance… L’instant où j’ouvre la porte du VSAV pour te voir, et je vois les sapeurs en train de te faire le massage cardiaque… La porte de cette ambulace que je referme en criant : Non ! Non ! Non ! C’est pas possible, tu n’es pas mort… Puis dessuite cette conscience que j’ai vu la voiture de Cathy dans la file d’attente des véhicules, en arrivant sur l’accident… L’accolade de mes collègues, et ma réaction de leur demander d’intercepter la voiture de Cathy… Lorsque je parviens à venir vers sa voiture et que je la vois à travers le parebrise, les bras ballants, elle ne veut pas y croire… Lorsqu’elle me voit l’espoir… elle me demande d’aller te voir, de m’occuper de toi… Mais je t’ai vu déjà, et il est impossible de me forcer à croire que tu n’es pas mort… Je les ai vu en train de te masser… Je sais déjà que c’est trop tard… Je n’arrive pas à monter dans l’ambulance… Je m’appuis contre elle, et je supplie, s’il existe un dieu de ne pas te laisser partir ainsi…  ton arrivée aux urgences de l’hôpital de SAINTES… le moment où avec Cathy, on nous laisse approcher ton corps… il est déjà si froid… l’insistance énergique que je déploie pour forcer Cathy à venir te voir et t’embrasser… les paroles de Cathy, me demandant de te réveiller… puis devant ma réaction de lui dire que je ne peux pas… elle te demandant de lui faire un signe…  ton transfert à la morgue, puis à la chambre funéraire, le coup de téléphone à Nadège, pour lui annoncer le pire…

Puis les coups de fils à la famille… Puis l’arrivée de Nadège, de sa mère et sa sœur à la maison… L’envie de la serrer fort contre mon coeur…

Ce moment où lorsque nous évoquons l’idée de la crémation, et que Nadège nous dit que c’est à GRUISSAN, que les cendres devraient être dispersées… Précisément ce que nous avions en tête. Il était évident que c’est là-bas que tu aurais aimé être.

Puis les démarches avec Nadège pour préparer la cérémonie civile au Crématorium, la musique et les photos qu’il fallait choisir.

Puis les textes que nous avons du écrire dans la douleur avec Cathy, pour te rendre l’hommage que tu mérites…

Le veille de la cérémonie avec l’acceuil de la famille, et un voyage vers  la chambre finéraire pour ceux qui le désire. Qu’elle douleur d’acceuillir la famille dans de telles conditions, mais quel soulagement de les voir.

Enfin la cérémonie, mais qui commence par la mise en bière… Dans la chambre funéraire, le scellement du cerceuil, un dernier baiser sur ton front… A la sortie de la chambre finéraire : la foule… Impressionnant ! Tellement de monde qui a fait le voyage pour venir te rendre un dernier hommage c’est touchant… Touchant et frustrant, car il y a tellement de monde que nous n’avons même pas le temps de voir tout le monde, en dehors des quelques mots de condoléances… Envie d’arrêter le temps un instant pour les prendre tous dans les bras… Mais déjà le maître de cérémonie apelle à se réunir dans la salle…

Pas le temps de voir tout le monde, l’impression que l’on a loupé quelqu’un… Dans cette salle beaucoup de personnes, j’en aperçois même dehors, tout le monde n’a pas pu entrer. Comme çà fait du bien de voir tous ce monde qui t’aime mon ange…

Là, après avoir tout expliqué à tes petits frères j’oublile de leur parler de la mise en bière…. Je ne comprends mon erreur, qu’après la crémation, en sortant de la salle vision… Lorsque Enzo, me demande où tu es ?  Là, de lui expliquer que tu es dans la boîte où il a déposé des pérales de rose. Il n’avait pas vu de boîte… Alors je me suis rattrapé avec l’urne, en lui expliquant que ton corps est en cendres, et que nous allons aller te libérer dans le lieu que tu préfères…  Encore la frustration, de voir que la plupart des gens qui avaient fait le voyage sont déjà repartis. Même pas eu le temps de les remercier d’être  venu.

Puis le voyage vers GRUISSAN pour la dispersion de tes cendres. Puis la marche, la veille pour choisir l’endroit qui se prêtait le mieux à la dispersion.  Enfin, le 21 février, la montée au cimetière marin, et la dispersion de tes cendres, ta libération dans un site exceptionnel. Tous ces instants, je les revois chaque nuit, au moment de me coucher, et chaque soir, j’ai mal de te voir mourir par l’inconscience de ce conducteur.

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Tu sais, souvent, nous sentons ta mystérieuse présence.

Tu es dans notre cœur, et dans nos esprits à chaque moment de notre vie.

Dans le fond de nos yeux, où que l’on regarde.

Dans le bleu du ciel…

Parmi les étoiles…

Sur le sable de toutes les plages…

Dans tous les paysages…

Dans tous nos regards…   

Ce manque est une douleur permanente, avec laquelle nous apprenons à vivre.

Ce mal efface les soucis quotidiens qui anciennement auraient occupés nos esprits, et qui aujourd’hui n’ont que peu d’importance.

Notre seule vraie préoccupation maintenant concerne tes deux petits frères. Ils sont dorénavant notre seule vraie priorité.

Comme tu nous manques Jonathan… On t’aime pour toujours mon ange !

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Dispersion des cendres !

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Dispersion des cendres de Jonathan… et Libération de Jonathan

Je me suis longtemps posé la question de savoir, s’il était judicieux de placer des photos de la dispersion des cendres de Jonathan. Finallement je me décide, car du fait de l’absence de tombe, où certains auraient peut être aimé se receuillir, faire un article sur la dispersion, permettrait à ceux-ci de se receuillir en pensant à lui, ou pourraient allé sur le site pour s’y receuillir en pensant à lui. Maintenant ceux qui seraient choqué par ces photos c’est bien simple il suffit de ne pas les regarder, et de passer à une autre page.

C’était le samedi 21 février 2009, à GRUISSAN en haut de la montagne de « la clappe » en haut du cimetière marin. Depuis le haut de la montagne vers la forêt, et face à la mer.

Le site magnifique la forêt face à la mer.

Le site magnifique la montagne, la forêt, face à la mer. 

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Le terrible moment après l’ouverture de l’urne…

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La libération de Jonathan, après être resté enfermé dans le cerceuil puis dans l’urne.

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 Il est libéré dans le plus beau site de l’endroit qu’il préférait…

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J’ai tenu à l’accompagné jusqu’au bout… Et il restera avec moi dans mon coeur jusqu’à ma mort !

A mes côtés Nadège et Cathy, juste derrière la famille avec ses deux petits frères qui ont accompagné Jonathan vers sa libération.

Le choix de l’incinération et de la dispersion des cendres à cet endroit, c’est imposé de lui même. Comme c’était touchant lorsque Nadège a prononcé ces mots que nous avions déjà en tête. Nous avions la même vision de ce qui était le mieux. C’était pourtant le jour de son décès le 12 février 2009, qu’il fallait déjà prendre la décision et préparer, la cérémonie civile, que de choses à faire dans un moment aussi terrible. Nadège fait partie à jamais de notre famille.

Ce sont les pires journées de notre vie.

 

 







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